2541 The Good Wife | YCCallmeJulie

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YCCallmeJulie
mes pérégrinations dans l'entertainment lesbien (et gay)
A l'heure américaine | 23.04.2012 - 13 h 50 | 1 COMMENTAIRES
La nouvelle heure américaine : semaine 17 – 2012

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Comme à chaque semaine dernière d’avril, il n’y a pas grand chose de spécial à signaler : les networks gardent leurs dernières cartouches pour l’ultime campagne, celle des sweeps de mai, qui décidera de la vie ou de la mort des séries qui n’ont pas encore déjà été renouvelées ou annulées.

Les séries en cours continuent donc leur petit train-train hebdomadaire avant la dernière ligne droite, avec cependant une exception, mais pas des moindres : malgré des audiences bien en-dessous des standards de CBS, The Good Wife reviendra l’an prochain, sauvée par son cachet de «prestige» et seule série dramatique de la chaîne (voire de l’ensemble des networks) à continuer à glaner autant de nominations et de récompenses. En même temps, on l’a tou(te)s remarqué : il ne se fait tout simplement rien, ou presque, de mieux à la télévision, depuis trois ans.  Ainsi, elle peut se permettre de tirer sa révérence avant tout le monde en se retirant avec grâce et avant tout le monde.

http://youtu.be/yy8xmfbZouc

Lundi 23 avril :

  • Castle 4.21 : diffusion de l’épisode 4.22 le 30 avril
  • Gossip Girl 5.21 – Despicable B
  • Hart of Dixie 1.19 – Destiny & Denial
  • House 8.18 – Body and Soul
  • How I Met Your Mother : diffusion de l’épisode 7.22 le 30 avril
  • Smash 1.12 – Publicity
  • The Secret Life of the American Teenager 4.18 – The Beach Is Back
  • 2 Broke Girls : diffusion de l’épisode 1.22 le 30 avril

Mardi 24 avril :

  • Cougar Town 3.09 – Money Becomes King
  • Glee 3.17 – Dance with Somebody
  • New Girl 1.22 – tomatoes
  • Private Practice 5.19 – And Then There Was One
  • 90210 4.21 – Bride and Prejudice

Mercredi 25 avril

  • Best Friends Forever 1.04 – Single And Lovin’ It
  • Betty White’s Off Their Rockers 1.05 – Episode 5
  • Don’t Trust the B—- in Apartment 23 1.03 – Parent Trap…
  • Law & Order : SVU 13.18 pas de diffusion de l’épisode cette semaine
  • Modern Family : diffusion de l’épisode 3.21 le 2 mai
  • Revenge 1.18 – Justice
  • Suburgatory : diffusion de l’épisode 1.20 le 2 mai
  • The Middle : diffusion de l’épisode 3.21 le 2 mai

Jeudi 26 avril

  • Awake 1.09 – Game Day
  • Community 3.17 – Basic Lupine Urology
  • Grey’s Anatomy 8.21 – Moment of Truth
  • Missing 1.07 – Measure Of A Man
  • Parks and Recreation 4.20 – Do Not Go gentle
  • Scandal 1.04 – Enemy Of The State
  • The Big Bang Theory 5.22 – The Stag Convergence
  • The Office 8.22 – Fundraiser
  • The Secret Circle 1.20 – Traitor
  • The Vampire Diaries 3.20 – Do Not Go Gentle
  • Touch 1.07 – Noosphere Rising
  • 30 Rock 6.19 – Live From Studio 6H

Vendredi 27 avril :

  • Blue Bloods 2.20 – Working Girls
  • Fairly Legal 2.07 – Teenage Wasteland
  • Fringe 4.20 – Worlds Apart
  • Grimm 1.19 – Leave It to Beavers
  • Magic City 1.04 – Atonement
  • Nikita 2.20– Shadow Walker
  • Supernatural 7.20 – The Girl With the Dungeons and Dragons Tattoo

Dimanche 29 avril :

  • Desperate Housewives 8.20 – Lost My Power
  • GCB 1.09 – Adam & Eve’s Rib
  • Game Of Thrones 2.05 – The Ghost Of Harrenhal
  • Girls 1.03 – All Adventurous Women Do
  • Harry’s Law 2.19 – And The Band Played On
  • Mad Men 5.06 – And The Codfish Ball
  • Nurse Jackie 4.04 – Slow Growing Monsters
  • NYC 22 1.03 – Thugs and Lovers
  • Once Upon A Time 1.20 – The Stranger
  • The Big C 3.04 – Family Matters
  • The Borgias 2.04 – Stray Dogs
  • The Good Wife 3.22 – The Dream Team (season finale)
  • The Killing 2.06 – Openings
  • Veep 1.02 – Frozen Yoghurt
Rewind | 04.02.2012 - 07 h 01 | 4 COMMENTAIRES
Rewind: « The Imitation Game », « The Good Wife », Xiu Xiu

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Bon. Autant vous l’annoncer de but en blanc, ma p’tite dame, cette semaine, ce fut chou blanc à presque tous les repas pour moi! En ce moment, je m’ennuie, j’attends que la «vraie» rentrée, les choses intéressantes reprennent. Puis vint cette vague de froid. J’emploierais toutes les stratagèmes possibles pour démontrer la véracité scientifique de mon manque d’intérêt pour les choses… Enfin, j’ai essayé. J’aurais bien vu Sherlock Holmes 2, mais encore fallait-il que je rattrape le premier opus (un Guy Ritchie, j’ai du mal à me motiver), je n’étais pas à Berlin pour voir le film vietnamien, Lost In Paradise, qui continue son petit buzz depuis Toronto (ça, c’est normal), et je n’ai même pas pu aller l’avant-première de Yagg pour Circumstance/En Secret (ça, ça craint mais je n’avais pas le choix).

J’ai tout juste réussi à m’intéresser à un événement… qui n’en est même pas encore un, mais au potentiel déjà très prometteur. En effet, la Warner s’est décidée à booster la pré-production du projet The Imitation Game, qui a eu l’honneur de culminer au sommet de la « Black List 2011 » (liste des meilleurs scripts non produits à Hollywood). Après la défection du réalisateur David Yates (Harry Potter), le studio s’est constitué une liste de suppléants potentiels, comptant parmi eux Ralph Fiennes (son premier long, Coriolanus, bénéficie de bons échos) ou encore Bryan Singer. The Imitation Game  sera un biopic (…Oui! Je sais, encore un!) sur Alan Turing, mathématicien britannique célèbre pour avoir déchiffré le code Enigma, utilisé par les nazis pendant la Seconde Guerre, avant d’avoir été persécuté pour son homosexualité, emprisonné et condamné à la castration chimique. S’il reste toujours impliqué dans le projet, Leonardo DiCaprio, qui jouera le rôle principal et invoquera, après Hoover, le fantôme d’un autre homosexuel de l’Histoire du siècle précédent pour décrocher son Oscar Tant Mérité, devrait peut-être penser à se rallier à un film avec Meryl Streep, histoire de faire d’une pierre deux coups.

D’un autre côté, j’avais commencé la semaine en visionnant la cérémonie de laScreen Actors Guild – dans la nuit, donc, bonjour le début de semaine sur les rotules – et fus agréablement surpris par des résultats moins consensuels qu’à l’habitude (par ici pour la liste complète)… avant de me rappeler m’être dit à la sortie du film que si cela s’avérait que ce soit les femmes de  The Help (meilleur ensemble, meilleurs actrices), puis, un mois après, le néanmoins très bon Jean Dujardin (meilleur acteur dans un rôle principal) dans The Artist, qui domineraient la course jusqu’à la ligne d’arrivée, ce serait que un cru « films à Oscars» 2001 peu folichon.  De l’autre, j’ai trop hâte d’être dimanche, lors de la diffusion des BAFTA pour me prononcer et faire mes derniers paris, et surtout à la fin de ce mois, pour me dire que, peut-être, c’était trop bien en fait!…

Et oui, il n’y a rien de plus pathétique qu’une « midinette à tonton Oscar »!

Après une semaine (de trop, toujours) de hiatus, je renchaînais sur The Good Wife (Julianna Margulies, qui s’est bien améliorée pour ses derniers grand « red carpets »). Habitué à tel un niveau d’excellence par la série que je ne prévois jamais l’éventualité d’un ventre mou ponctuel (pourtant relativement normal, à petites doses), l’épisode de dimanche dernier m’a assez déçu au niveau de la résolution trop rapide et clairement bâclé de la mise en examen de Will (Josh Charles), en consacrant, encore une fois, beaucoup trop de temps, comme toujours au détriment d’autres personnages (qu’ils engagent quelqu’un pour écrire pour Christine Baranski, vu qu’ils semblent avoir un peu de mal dernièrement!) à Eli Gold (Alan Cumming) dont l’intrigue n’en demandait pas tant, tout juste prétexte à quelques répliques bien senties (dont le savoureux « Alicia, you’re a gay icon! ») ou encore à réintroduire le personnage d’Amy Sedaris qui rivalise avec lui pour obtenir la représentation du GLAC (Gay and Lesbian Association of Chicago)… Preuve, certes, que le bilan n’est pas si triste!

Or, je ne saurais l’expliquer, peut-être que la polémique, qui brasse un peu trop de vent à mon goût, autour des propos de Cynthia Nixon, a accentué mon agacement, mais cette semaine, j’ai été particulièrement contrarié par le développement autour de la sexualité de Kalinda (Archie Panjabi), et, à vrai dire, cela fait plusieurs semaines déjà qu’il me laisse un goût amer. Peut-être est-ce juste une interprétation, ou une impression somme toute juste personnelle, mais il me semble que les scénaristes ont peur de consacrer au personnage un développement digne de ce nom, de lui donner quelque chose de relativement «banal» à faire, comme on le ferait pour n’importe quel régulier d’une série. Évidemment, je ne pourrais reprocher la même chose au traitement d’Owen (Dallas Roberts), le frère gay d’Alicia, puisque, n’évoluant que dans le cadre de la sphère privée de l’héroïne, on ne peut pas souhaiter que sa présence se justifie autrement qu’en tant que miroir espiègle et gentiment inquisiteur de celle-ci – même si l’acteur est trop cool. En fait, c’est toute la dimension «ambigüe» du personnage de Kalinda qui commence à me fatiguer, tablant sur un postulat genre «bisexualité = mystère = élégance = pertinence». Certes, la série fait déjà pas mal, surtout sur une chaîne aux relents aussi conservateurs que CBS, en matière de représentation des sexualités différentes, mais dernièrement, le jeu du chat et de la souris qui s’est instauré entre elle et Dana Lodge (Monica Raymund) tendait à manifester toujours un peu plus l’appréhension des scénaristes à s’émanciper des outils de la suggestion, de l’allusion et de l’évocation de ces deux personnages «ambigus» (lire: le cul entre deux chaises). Après avoir fortement laissé entendre que l’attirance de Kalinda pour Dana était quelque part son talon d’Achille, ce dont cette dernière semblait avoir remarqué, instrumentalisant ainsi leur relation. Or, cet épisode nous offre un twist où Kalinda révèle au spectateur sa maîtrise implicite de toute ces manigances, et invite Dana à la gifler pour se soulager, comme pour suggérer que leur relation a bien été « consommée », mais celle qui pensait détenir le pouvoir s’était au final fait bernée. Après, tout ça n’est peut-être qu’une impression, visiblement voisine de celles déjà évoquées ici , mais j’attends toujours définitivement mieux de la série. Le mieux ne passerait pas forcément par un coming-out franc du personnage, ça, je m’en tape un peu, mais j’aimerais plus qu’il se distingue comme un personnage à part entière, quitte à devoir se taper quelques intrigues pas foncièrement excitantes (comme Kalinda et Dana  justement, mais pas « ça »).

En fait, j’ai surtout passé le plus clair de ma semaine à m’exciter à l’écoute d’un disque, le dernier Xiu Xiu,   Always, le huitième album en dix ans du groupe, et le meilleur à mes yeux depuis La Forêt (2005). Je me souviens qu’à l’issue d’un de ces rituels religieux que sont devenus pour moi ses performances live, une amie m’avait demandé si je ne pensais pas qu’il «fusse des nôtres». La question n’avait pas un intérêt particulier pour moi au premier abord, mais avait immanquablement imprimé sa marque dans mon subconscient. Ce n’est que bien plus tard que j’ai appris de la bisexualité du leader et tête pensante du groupe, Jamie Stewart, qui pourtant me terrassait à chacune de nos nouvelles rencontres – oui… avec des centaines d’autres gens! Laissez-moi rêver! Toujours! – par ce magma, ce bouillonnement extatique où ses chansons, qui déjà dans leur forme originelle mettent bien à l’épreuve la Belle Harmonie et l’art de la «jolie» mélodie, se trouvaient vouées à un régime de «maltraitance bienveillante» communes à toutes, revisitées par la psyché d’un chanteur qui, à leur contact, semblait se réapproprier toute note, toute parole, toute émotion qu’au contact de la sueur perlant en torrents sur sa peau, que par des déformations buccales et autres grimaces qui donne tribune à sa voix … OK, bref, cet homme me fait de l’eff-et. J’admire au plus haut point chez lui l’art de puiser naturellement dans sa part de vulgarité, qui fait aussi son énergie, pour déclamer son amour de la pop tordu par un héritage punk, industriel… Je crois d’ailleurs que je ferais mieux que ne pas parler musique, ça va être trop moche, surtout à propos de quelqu’un qui me fait toujours autant tripper, sur le fond et la forme. Au lieu de çà, comme je l’ai fait ici, je répèterais avec insistance et aléatoirement l’adverbe «toujours», jusqu’à ce que ce sorti de mon système quand je le reverrais le mois prochain.

Ou alors, il fera tout aussi beau et largement moins froid la semaine prochaine et tout sera source d’inspiration. Et ce sera bien. On y croit!

A l'heure américaine | 19.09.2011 - 10 h 56 | 5 COMMENTAIRES
A l’heure américaine : semaine 38

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Cette semaine est THE semaine où il faut être attentif. La rentrée a sonné et la valse des séries bat son plein. Beaucoup, beaucoup de nouvelles entrées dans la grille.

Côté des blockbusters : Les élèves du Glee club (enfin, une partie) retrouvent les bancs de McKinley High le mardi. Grey’s Anatomy reprend sa place le jeudi avec une première salve de deux épisodes. Pour les aficionados de Calzona, n’espérez pas voir votre couple de lesbiennes préféré au centre de la saison, cette année, c’est au tour de Meredith et Derek.  Dimanche, ce sont les Desperates Housewives qui remettent le couvert. Les fans l’ont voulu et les fans l’ont eu : Fringe a bien sa quatrième saison et c’est le vendredi. Retour également pour une 13eme saison de Law&Order: SVU, à voir le mercredi. Olivia Benson (la mère des butch à la TV) va perdre son équipier de toujours Elliot Stabler pour gagner une nouvelle partenaire, Amanda Rollins  – aka Kelli Giddish, que l’on a pu voir en amante de Kalinda dans la dernière saison de The Good Wife. Et justement, la saison 3 de The Good Wife commence dimanche prochain (ci-après un extrait), tout comme la saison 2 de Boardwalk Empire. Rayon comédies, on pourra retrouver Modern Family (le mercredi),  Parks and Recreations (le jeudi), How I Met Your Mother (le lundi) et Community (le jeudi).

http://youtu.be/_Hxroi68pck

Côté des séries moins connues mais qui font leur petit bonhomme de chemin et entament leur deuxième saison, je me réjouis de retrouver Dana Delany dans  Body of Proof (le mardi) et Tom Selleck dans Blue Bloods (le vendredi).

 Côté nouveautés, celles qui me motivent le plus : New Girl (un seul mot : Zoe Deschanel),  Prime Suspect (je vous en ai parlé ici) et The Playboy Club (qui n’a pas envie de voir Amber Heard en costume de bunny?). Pour celles et ceux qui attendent, attendent le retour de Mad Men, vous pouvez vous faire un petit shoot 60’s avec Pan Am (voir le trailer plus bas), série qui suit l’ascension de la célèbre compagnie américaine au travers du parcours de quatre hôtesses de l’air, dont Maggie jouée par Christina Ricci. Parmi les nouveautés qui me laissent dubitative : le remake de Charlie Angel’s dont le trailer au montage à la hachette et à la BO agressive ne m’a guère faite saliver (à voir ici). Enfin, je voudrais signaler également le début de Unforgettable, une série policière tendance classique mais qui donne à Poppy (ah ce prénom!) Montgomery l’occasion d’avoir son premier lead role, celui d’une flic qui a la capacité de ne rien oublier.

Côté des fins de saisons :  bye bye à The Protector et Drop Dead Diva.

P.S. : J’aurais pu vous parler aussi de la reprise de Castle, de celles des CSI ou encore d’autres petites nouvelles (Person of Interest, a Gifted man)… Si vous souhaitez que je rajoute un titre, je le répète, n’hésitez pas à me le faire savoir.

Lundi 19 septembre :

  • Alphas 1.10 – The Unusual Suspects
  • Death Valley 1.4 – Two Girls, One Cop
  • Eureka 4.20 – One Giant Leap
  • How I Met Your Mother 7.01 – The Best Man & 7.02 – The Naked Truth
  • Rizzoli & Isles : pas de diffusion avant le 28 novembre
  • The Big C 2.12 – The Darkest Day
  • The Closer 7.10 : pas de diffusion avant le 28 novembre
  • The Playboy Club 1.01 – Pilot
  • The Protector 1.13 – Safe
  • Warehouse 13 3.10 – Insatiable
  • Weeds  7.12 – Qualitative Spatial Reasoning

Mardi 20 septembre :

  • Awkward 1.10 – No Doubt
  • Body of Proof 2.01 – Love Thy Neighbor
  • Glee 3.01 – The Purple Piano Project
  • New Girl 1.01 – pilote
  • Pretty Little Liars : pas de diffusion avant le 19 octobre
  • Ringer 1.02 – She’s Ruining Everything
  • Sons Of Arnachy 4.03 – Dorylus
  • Unforgettable -1.01 – pilote
  • Web Therapy 1.10 – Strange Bedfellows
  • 90210 4.02 – Rush Hour

Mercredi 21 septembre :

  • Modern Family 3.01 – Dude Ranch & 3.02 – When Good Kids Go Bad
  • Law&Order: SVU 13.01 – Scorched Earth
  • Up All Night 1.02 – Cool Neighbors

Jeudi 22 septembre :

  • Charlie’s Angels (2011) 1.01 – Angel with a Broken Wing
  • Community 3.01 – Biology 101
  • Grey’s Anatomy 8.01 – Free Falling & 8.02 – She’s Gone
  • Parks and Recreation 4.01 – I’m Leslie Knope
  • Prime Suspect (US) 1.01 -pilote
  • The Big Bang Theory 5.01 – The Skank Reflex Analysis &  5.02 – The Infestation Hypothesis
  • The Vampire Diaries 3.02 – The Hybrid

Vendredi 23 septembre :

  • Blue Bloods 2.01 – Mercy
  • Fringe 4.01 – Neither Here Nor There
  • Haven 2.11 – Business As Usual
  • NTSF:SD:SUV 1.10 – Piper Doesn’t Live Here

Samedi 24 septembre :

  • Doctor Who 6.12 – Closing Time

Dimanche 25 septembre :

  • Boardwalk Empire 2.01 – 21
  • Breaking Bad 4.11 – Crawl Space
  • Desperate Housewives 8.01 – Secrets That I Never Want to Know
  • Drop Dead Diva 3.13 – Change of Heart
  • Lost Girl 2.04 – Mirror, Mirror
  • Pan Am 1.01 – Pilot
  • The Good Wife 3.01 – The New Day
TV Shows | Veni Vidi Movie | 01.06.2011 - 10 h 40 | 11 COMMENTAIRES
Last crush : Mamie Gummer, la fille de Meryl Streep

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Vouz allez encore me dire que je vous parle d’une blonde aux yeux bleus, mais celle-ci n’a pas de fossettes (hello Sasha Alexander et Jessica Capshaw), quoique. Par contre, elle est une fille de, et pas de n’importe qui : Meryl Streep. Comme je n’arrive pas à me résoudre à l’appeler Mamie (il faudrait lui dire qu’en français c’est pas un petit nom très vendeur), je m’en vais utiliser son nom de baptême, à savoir Mary.

Bref, si je vous parle de Mary aujourd’hui, c’est parce qu’elle m’a littéralement enchantée cette année. On a pu la voir dans deux séries  : The Good Wife et Off The Map. Dans la première, elle tient un rôle secondaire, celui de Nancy Crozier, une avocate a priori naïve qui joue de son côté provinciale attardée (voir le petit gif animé qui suit) pour influencer le jury (voir une petite vidéo ici). Dans la seconde, elle est un des rôles principaux, celui de Mina Minard, une doc hypra professionnelle et affectivement coincée (ici un montage  de l’épisode dans lequel elle couche avec son confrère, Tommy Fuller, Zach Gilford). La série, produite par Shonda Rhimes (Madame Grey’s Anatomy) n’a pas tenu le choc des audiences et s’arrête après une première saison mitigée. En tout cas, cela aura suffit à me faire apprécier un peu plus la Mary. Je l’ai déjà dit, jouer les nunuches et de surcroît intelligentes, comme le rôle de Nancy Crozier, ce n’est pas évident. Mary a du talent et le  charme des femmes qui ne sont pas de parfaits canons de beauté. D’ailleurs la marque Gérard Darel l’a engagée à deux reprises pour être son égérie.

Côté cinéma, on va la retrouver assez rapidement, le 8 juin aux US et  a priori cet été en France, cette fois sur grand écran dans The Ward, prochain et attendu film d’un des maîtres du thriller horrifique, John Carpenter,  et ce aux côtés de Amber Heard (wi, wi the coming-out lesbien de l’année 2010).

Moi je dis : c’est qui qui va donner son premier grand rôle à Mamie Mary ?

TV Shows | 18.05.2011 - 10 h 52 | 11 COMMENTAIRES
The Good Wife, le final de la saison 2 : in bed with…

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Hier soir était diffusé le dernier épisode de la saison 2 de The Good Wife. Cet épisode ne pose pas de cliffhanger intense mais se concentre sur les relations entre les personnages via une intrigue enlevée (Will reçoit un indice manquant envoyé anonymement et entame avec son équipe une course contre la montre pour innocenter, alors même que le jury délibère, un père de famille accuser du meurtre d’un juge).

 

[Spoilers]. Ce final est un clin d’œil à celui de la saison 1 dans lequel la relation Will/Alicia était empêchée par l’intervention d’Eli Gold qui supprimait un message laissé par Will à Alicia le soir même où Peter tenait une conférence de presse après son acquittement. Hier soir, après nous avoir fait patienter toute une saison, les scénaristes font passer le cap aux personnages. Pour fêter la victoire, Will et Alicia vont boire quelques tequila dans le bar d’un grand hôtel. Décomplexés par la boisson, ils imaginent ce qu’une heure ensemble pourrait donner et décident d’agir. Mais il semblerait que les dieux soient contre eux : une hôtesse qui papote au téléphone, plus de chambres avant que la dite hôtesse précise qu’il reste la suite présidentielle, un ascenseur qui semble vouloir défaillir à chaque étage, l’hésitation d’Alicia, le premier baiser et enfin l’entrée dans la suite, après l’insertion d’une clé magnétique récalcitrante… Ouf, ils y sont enfin arrivés. Sans être palpitante, cette ligne sentimentale se concrétise physiquement avec humour.

Une autre saynète nous concerne plus, mesdames, puisqu’elle implique Kalinda et Kalinda dans un lit.  Au cours de l’épisode, la toujours contenue enquêtrice fait appel aux services de sa blonde copine, Sophia Russo introduite dans l’opus précédent et avec qui Kalinda pensait aller travailler pour éviter les tensions avec Alicia. Elle passe la soirée avec avec elle, ce qui nous vaut une séquence au lit, après passage à l’acte : la blonde nue sous les draps et Kalinda en débardeur et pantalon noir. Cherchez l’erreur. Même si Archie Panjabi dans son contrat a précisé qu’elle ne voulait pas tourner nue, cette tenue post coït manque un peu de chaleur (même au lit Kalinda ne lâche rien et garde son côté inaccessible, faut croire). L’ambiance se « freeze » quelque peu lorsque Sofia reçoit un appel de… son mari. Et là, Kalinda croule un instant sous le poids de sa culpabilité : elle a encore couché avec quelqu’un de marié (la blonde lui précise pourtant qu’elle lui a montré une photo de son mari). Kalinda, mais où est passé ton sens de l’observation? Notre enquêtrice reprend son masque impassible et courtois et file sous prétexte de devoir retourner bosser. Pour voir l’intégralité du passage,  cliquez ICI.

Donc, faisons les comptes de cette fin de saison :

– Kalinda est définitivement bi, a priori dans une période plutôt féminine puisque, si ce n’est une liaison avec un flic, elle a quand même eu trois dames dans sa ligne de mire : l’agent du FBI, l’avocate et ex rancunière, et enfin la femme mariée Sophia. Est-ce que les auteurs vont poursuivre cette dernière intrigue, vu que la Sophia s’en va rejoindre le bureau du procureur? Qui sait…

– la saison 3 se profile sur une opposition Peter/Will avec Alicia entre les deux. D’autant qu’Eli Gold, en vue de la prochaine campagne de Peter  pour le poste de gouverneur, décide de faire équipe avec le cabinet d’avocats pour gérer sa structure et veut qu’Alicia fasse le lien.

La troisième saison, telle qu’elle est amenée, semble plutôt ouverte. Petite suggestion personnelle à la chaîne CBS : puisque Jennifer Beals a perdu son emploi avec la fin de The Chicago Code, vous ne voudriez-pas envoyer l’Alpha et powerful woman rejoindre les bancs du tribunal? hein, svp?

TV Shows | 20.04.2011 - 11 h 06 | 6 COMMENTAIRES
Les femmes dans les séries policières : du « side-kick » au « kick-ass »

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Dans une récente entrevue accordée au  Los Angeles Times, Veena Cabreros Sud,  scénariste de The Killing (adapté du hit danois Forbrydelsen), revient sur la représentation de la femme flic dans les séries, qui passe de la sympathique adjuvante à la flic coriace et diplomate qui troque ses talents hauts pour des chaussures pratiques (ci-après une photo de tournage de la très saillante doc de Jane Rizzoli de la série Rizzoli and Isles). Il y a encore quelques années, la figure de la fliquette qui opte pour un look pratique et souvent androgyne n’était pas légion (On avait bien Olivia Benson dans New York Unité Spéciale et Sara Sidle dans Les Experts, mais guère plus). Petit à petit, la flic au tailleur pantalon s’est taillé une part de plus en plus grande du gâteau des séries policières (ah! Lily Rush dans Cold Case).

Outre la tenue vestimentaire, on a glissé vers une figure plus autonome, une femme, forte de la finesse de son regard et de ses capacités d’analyse (The Closer).  Aujourd’hui, non seulement elles sont expertes, mais elles prennent aussi la main sur le terrain. Dans The Good Wife, Kalinda Sharma (Archie Panjabi), ancienne flic et enquêtrice pour la firme d’avocats dans laquelle travaille Alicia Florrick, joue de son charme et de son intelligence pour mener ses enquêtes mais sait aussi sortir sa batte de base-ball si le besoin s’en fait sentir.

http://www.youtube.com/watch?v=qokUtp1tzsA

Le pompon de cette nouvelle figure féminine de la femme flic coriace, intelligente et qui n’a pas peur de la baston, revient à Teresa Colvin (Jennifer Beals) dans The Chicago Code. Jusqu’ici on voyait la super-intendante (la chef de tous les flics de la ville)  déjouer les intrigues politiques, se battre pour la justice du fond de son bureau ou en salle d’interrogatoire (histoire de monter que, oui, la finesse des femmes est bien plus efficace). Dans l’épisode 8, Teresa, accompagnée de son nouveau  garde du corps et chauffeur (flic célibataire et ancien marine), décide de répondre à un appel radio et s’en va, entre deux visites officielles, arrêter un petit braqueur. Et ben, je vous le dit,  Jennifer Beals en mode flingue au poing : c’est de la balle. Pour étayer mon argument, voici une fan vidéo.

Bref, la femme flic est définitivement passée du side-kick au kick-ass et c’est bon.

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