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YCCallmeJulie
mes pérégrinations dans l'entertainment lesbien (et gay)
Veni Vidi Movie | 16.03.2012 - 12 h 01 | 13 COMMENTAIRES
« Bye Bye Blondie » : quand on n’a que l’amour à s’offrir en partage

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Hier soir, dans le cadre du « Jeudi, c’est gay-friendly » organisé par Yagg, j’ai découvert, comme les spectateurs de la salle 1 pleine à craquer du Gaumont Opera Premier, le troisième film de Virginie Despentes : Bye Bye Blondie. Avant de m’étendre sur ce projet attendu par la communauté et les fans de cette figure littéraire punk-trash qu’est Despentes, je me dois de préciser que je n’ai pas lu le roman éponyme duquel est adapté le film.

Ceci étant posé, la première chose que j’aurais envie d’écrire est : Bye Bye Blondie n’est pas un film lesbien. Quoi? Mais, elle a fumé la neige YCCallmeJulie? Le pitch c’est quand même ça : « Gloria (Béatrice Dalle) et Frances (Emmanuelle Béart) se sont rencontrées dans les années 80. Elles se sont aimées comme on s’aime à seize ans : drogue, sexe et rock&roll. Puis la vie les a séparées, et elles ont pris des chemins très différents. Vingt ans après, Frances revient chercher Gloria… »

J’argumente donc : Bye Bye Blondie raconte une histoire d’amour, avant tout. Et Despentes, qui nous fait plaisir – précisant hier soir que la visibilité des personnages gays et lesbiens au cinéma se réduit au profit d’une production familiale, a pris la décision de faire d’un des protagonistes de son roman une femme.  Mais le film n’est pas pensé comme un film lesbien, comme une de ces productions qui veut absolument parler des LGBT, chose qui n’est pas un mal en soi. Mais Dieu que cela fait du bien de voir un film où il se trouve que l’intrigue pourrait aussi bien marcher avec un couple hétéro qu’avec un couple homo. Pour ma part, c’est libératoire : c’est juste comme ça et il n’y a pas besoin de justifier.

Autre réflexion que j’ai envie de vous soumettre à propos de Bye Bye Blondie : une grande réalisation avec une mauvaise histoire ne fait pas un bon film et, à contrario, une bonne histoire avec une réalisation moyenne ne fait pas un mauvais film ; et c’est cette dernière proposition que je retiens. L’intrigue est puissante en ce qu’elle réussit le tour de force de nous faire croire à une rencontre improbable  – entre ce qu’on qualifierait dans les années UMP d’une ratée et d’une bourge décomplexée – qui tient sur un seul argument : l’esprit punk. Mais c’est quoi l’esprit punk ? De ce que nous montre Despentes, c’est d’abord la rage adolescente d’une Gloria hystérique, boostée au Berurier Noir, qui fait un séjour en HP parce qu’elle n’a pas la capacité de la mettre en veilleuse comme Frances, elle, issue de la bourgeoisie et qui s’oppose au carcan familial par l’expression de son homosexualité. Si rencontre il y a, c’est parce que Frances tombe sous le charme du « no limit » de Gloria qu’elle séduit par une attitude de petite butchette sûre d’elle assez savoureuse. Ce qui unit les deux adolescentes, c’est la liberté, l’absence de responsabilités sociales que représente l’esprit punk (au regard de ce nous impose la société moralisante d’aujourd’hui, on a tous envie de traîner sur un terrain vague, à boire de la Kro en écoutant « Beaucoup de libertés » de la Souris Déglinguée) . Si la réalisation n’est pas sidérante, Despentes rend un hommage nostalgique à la période punk dans un montage à l’image salie et granuleuse qui résume le bonheur adolescent des deux héroïnes et se perd en gros plans sur des visages pépères que viennent rehausser des coupes de cheveux qui appellent, aujourd’hui, le sourire.

Si je parle d’une réalisation moyenne, c’est surtout du au premier quart d’heure du film qui, il faut bien le dire, m’a fait pousser un : « oh merde, c’est quoi ce téléfilm? » Béatrice Dalle balance des affaires dans la cour d’un immeuble, signe de la rupture avec son mec, avant de rejoindre un squat bar/atelier d’artiste. Là, via notamment le personnage de la serveuse, Despentes introduit le personnage de Frances (et de son mari) qui trône sur la couverture d’un magazine. On a à peine le temps d’apprendre que Gloria connaît Frances et hop, cette dernière se pointe sur le palier. Bref, ces retrouvailles sont téléphonées et torchées. S’ensuit rapidement un premier flash-back (le film alterne constamment entre le temps présent et le temps passé du comment et ce qu’ont vécu les deux adolescentes) qui nous montre Gloria faire une crise d’hystérie sous les regards ahuris de ses parents. Une autre angoisse me monte : « zut, j’aime pas ce déballage de pathos ». Mon a priori se renforce quand je subis à l’image une Béatrice Dalle et une Emmanuelle Béart, jouant – toujours dans ce premier quart d’heure – assez mal les affres de la passion.

Puis, plus on avance et plus le film se met à respirer. Via d’abord la présence de Pascal Gregory, mari de convenance et romancier gay, qui entretient néanmoins un véritable amour/amitié avec Frances. Sa préciosité (en opposition à la férocité de Gloria) apporte quelques saynètes rafraichissantes, notamment celle de son rituel japonais d’auteur bloqué. La fraicheur vient également des flash-backs et de l’excellent jeu, pour le coup, de la jeune Gloria (Stéphanie Sokolinski) et de la jeune Frances (Clara Ponsot).

Enfin, je voudrais saluer le choix de Despentes : même si je ne suis pas renversée par le jeu de Dalle et de Béart, je trouve que symboliquement le casting est réussi. Les deux actrices sont deux beautés, deux révélations des années 80 : l’une avec 37,2° le matin (1985) et l’autre avec Jean De Florette (1986). Despentes est connue pour son goût de la phrase choc. La violence dans Bye Bye Blondie n’est pas verbale mais visuelle : oui, c’est le choc que de voir ces deux visages en gros plans, qui sont marqués, ont perdu leur beauté d’antan. Et ce n’est pas un hasard si, au cours d’une scène de rupture dans une boîte lesbienne, Despentes glisse une reprise par Sasha Andres et Lydia Lunch du titre de Léo Férré : « Avec le temps ». Oui tout fout le camp, y compris le physique. Alors que reste-t-il ? l’amour. Despentes nous sert un happy-end revendiqué auquel on croit, malgré les gueules vieillissantes, malgré les différences sociales, malgré les conventions. Et le titre qui me vient à l’esprit pour décrire cet amour ne peut être que celui chanté par Brel :

Quand on n’a que l’amour
A s’offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu’est notre grand amour
Quand on n’a que l’amour
Mon amour toi et moi
Pour qu’éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour
Quand on n’a que l’amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d’y croire toujours

P.S. : je ne vous colle pas la bande-annonce du film en fin de post, parce que franchement, je ne trouve pas qu’elle donne envie de voir le film et c’est bien dommage.

Tout Perso | 07.03.2012 - 11 h 01 | 16 COMMENTAIRES
Ce n’est qu’un willkommen

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Certain(e)s d’entre vous se demandent peut-être ce que cachent mes défaillances ces deux dernières semaines : pas de post journalier, pas du rubrique « à l’heure américaine » ce lundi, quid de YCCallmeJulie?

Je suis navrée de vous l’annoncer mais l’aventure commencée il y a presque un an et demi sur ce blog s’éteint. Enfin, presque. La flamme m’habite toujours et j’essaierais de poster encore un peu, dans le laps de temps que me laissera le planning d’un nouvel emploi qui s’est présenté à ma porte.

C’est donc le moment sentimentaliste et revendiqué des remerciements :

  • à l’équipe éditoriale de Yagg – et tout particulièrement Judith  Silberfeld, qui a relayé journellement (ou presque) les infos que j’avais envie de vous faire partager
  • À la communauté des yaggeurs et yaggeuses qui m’a soutenu, prenant toujours le temps de laisser un commentaire
  • et à celles et ceux que je ne connais pas et qui sont gentiment venus nourrir le flux des 500 visiteurs jour de ce blog.
  • et à ma femme, ma fille, mon cousin issu de germain… (je déconne)

Je me dois de faire une autre confession : ça m’arrache  de voir le potentiel acquis s’étioler par défaut d’alimentation. J’en profite pour lancer un appel à contributeurs (je remercie d’ailleurs NecRubikon qui a ouvert la voix) : oui, toi là-bas qui a un cœur de midinette et qui frôle la tachycardie lorsque apparaît au détour d’un écran le titre de ta série préférée, toi qui ne veut pas louper la moindre production ciné LGBT parce que « merde y’en a marre de se coltiner des amours hétéros », toi qui guette les coming-out si utiles à montrer que « faut de tout pour faire un monde », sache que je mets à disposition cet espace dont les lecteurs et lectrices sont chaleureux, fidèles et avertis.

Donc, à celles et ceux qui ont envie de se lancer, de reprendre la rubrique du lundi sur les séries, de parler de ce qui touche la lesbienne, le gay, la bi ou le trans dans l’entertainment : n’hésitez pas à me contacter (yccallmejulie@gmail.com).

Enfin, si je vous manque vous pourrez toujours faire un tour sur Twitter ou Tumblr qui restent actifs.

Voilà, je vous ai tout dit enfin presque,

merci.

P.S. : je ne peux pas m’empêcher de vous coller une petite vidéo bonus, plutôt que de dire au revoir, je préfère lancer un joyeux « Wilkommen » avec Alan Cumming à qui aura envie de participer.

A l'heure américaine | 27.02.2012 - 16 h 59 | 8 COMMENTAIRES
A l’heure américaine : semaine 9 – 2012

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Cette semaine, la grille s’enrichit d’une nouvelle production anglo-saxonne, en l’occurrence australienne, avec un zoom sur une série comique d’ABC1 Outland qui relate les aventures burlesques d’un groupe de cinq gays fans de SF.  Il y a Max (Toby Truslove) qui cherche l’amour, Andy (Paul Ireland) qui enchaine les aventures,  Rae (Christine Anu) le pilier et seule femme du groupe,  Fab (Adam Richard) cabotin et précieux, et enfin Toby (Ben Gerrard) riche mais socialement coincé. Le tout est adapté d’un court-métrage (visible en trois parties sur youtube part1, part2, part3). Ci-après le trailer :

Ce jeudi débarque aussi le pilote d’Awake, que j’avais évoqué en début d’année et dont le concept s’avère comme une gageure scénaristique puisque la série nous invite à suivre les vies parallèles et simultanées d’un policier, Michael Britten, qui n’a jamais réussi à se remettre du tragique accident qui a décimé sa famille et qui, depuis, vit entre deux réalités, l’une où son fils est encore vivant, l’autre où c’est sa femme. Les septs premières minutes, ci-après, réussisent clairement à m’alpaguer :

http://youtu.be/uU4EWtMP3RQ

Enfin, j’avais envie de conclure sur une petite leçon de vocabulaire, intriguée par le mot « leap », utilisé la semaine dernière comme titre générique de l’épisode de 30 Rock « Leap day », aussi utilisé cette semaine par Modern Family et également repris, avec une variante temporelle « Leap Year »,  dans The Middle. Je me devais donc, occurrence répétitive oblige, de préciser que l’adjectif, littéralement mal traduisible en français, s’apparente à l’idée de saut, de bond.  Des sauts et des bonds, on en a fait cette nuit pour les leap frenchy artists qui ont pécho 5 oscars. Le film continue de faire des émules puisque, après le teaser de L’Age de glace 4, c’est au tour de Helmut Fritz de faire une parodie pour le lancement de son nouveau single « Les Filles » :

Lundi 27 février :

  • Alcatraz 1.08 – Clarence Montgomery
  • Castle 4.17 – Once Upon A Crime
  • Gossip Girl 5.17 – The Princess Dowry
  • How I met Your Mother 7.18 – Karma
  • Pretty Little Liars 2.22 – Father Knows Best
  • Skins (GB) 6.06 – Nick
  • Smash 1.04 – The Cost of Art
  • 2 Broke Girls 1.18 – And the One-Night Stands

Mardi 28 février :

  • Body of Proof 2.16 – Home Invasion
  • Cougar Town 3.03 – Lover’s Touch
  • Glee : diffusion de l’épisode 3.15 le 10 avril
  • Justified 3.07 – The Man Behind the Curtain
  • New Girl : pas de diffusion cette semaine
  • Parenthood 3.18 – My Brother’s Wedding
  • Raising Hope : pas de diffusion cette semaine
  • Ringer 1.15 – P.s. You’re An Idiot
  • Southland 4.07 – Fallout
  • The River 1.05 – Peaches
  • Unforgettable 1.17 – Blind Alleys
  • 90210 : diffusion de l’épisode 4.17 le 06 mars

Mercredi 29 février :

  • Are You There, Chelsea? 1.08 – Those Damn Yankees
  • Happy Endings 2.16 – Cocktails & Dreams
  • Law & Order : SVU 13.16 -Child’s Welfare
  • Modern Family 3.17 – Leap Day
  • Outland (Asutralie) 1.04 – Fab
  • Suburgatory 1.16 – Poetic Injustice
  • The Middle 3.18 – Leap Year
  • Touch : diffusion de l’épisode 1.02 le 19 mars

Jeudi 01 mars :

  • Awake 1.01 – Pilote
  • Grey’s Anatomy : diffusion de l’épisode 8.17 le 15 mars
  • Parks and Recreation 4.17 – Campaign Shake-Up
  • The Big Bang Theory : pas de diffusion cette semaine
  • The Vampire Diaries : diffusion de l’épisode 3.16 le 15 mars
  • Up All Night 1.18 – New Boss
  • 30 Rock 6.10 – Alexis Goodlooking and the Case of the Missing Whisky

Vendredi 02 mars :

  • Blue Bloods 2.16 – Women With Guns
  • Fringe : diffusion de l’épisode 4.15 le 23 mars
  • Grimm 1.13 – Three Coins in a Fuchsbau
  • Nikita : diffusion de l’épisode 2.16 le 16 mars
  • Spartacus : veangeance 2.06 – Chosen Path

Samedi 03 mars :

  • The Firm 1.09 – Chapter Nine

Dimanche 04 mars :

  • Desperate Housewives 8.15 – She Needs Me
  • Californication 5.08 – Raw
  • House Of Lies 1.08 – Veritas
  • Lost Girl (CA) 2.18 – Fae-nted Love
  • Luck 1.06
  • Once Upon A Time 1.14 – Dreamy
  • Shameless (US) 2.08 – Parenthood
  • The Good Wife 3.16 – After The Fall
  • The Walking Dead 2.11 – Judge, Jury, Executioner
  • Upstairs, Downstairs (GB) 2.03
A l'heure américaine | 20.02.2012 - 11 h 46 | 6 COMMENTAIRES
A l’heure américaine : semaine 8 – 2012

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Rien de palpitant (ah moins que mon œil fatigué n’ait encore laissé filer une subtile variation dans la programmation de nos séries préférées) cette semaine, donc j’en profite pour faire une petite piqûre de rappel : la guerre approche. J’évoque bien sûr de celle qui va secouer l’univers fantasy de la série Game Of Thrones à partir du premier avril. La chaîne HBO a dévoilé la semaine dernier ce poster/teaser. D’après les premiers spoilers, cette saison 2 nous promet, notamment, une bataille navale d’envergure.

http://youtu.be/rOzXsqoJhtE

Lundi 20 février :

  • Alcatraz 1.07 – Johnny McKee
  • Castle 4.16 – Linchpin
  • Gossip Girl 5.16 – Cross Rhodes
  • How I met Your Mother 7.17 – No Pressure
  • Pretty Little Liars 2.21 – Breaking the Code
  • Skins (GB) 6.05 – Mini
  • Smash 1.03 – Enter Mr. DiMaggio
  • 2 Broke Girls 1.17 – And the Kosher Cupcakss

Mardi 21 février :

  • Body of Proof 2.15 – Occupational Hazards
  • Cougar Town 3.02 – A Mind With A Heart Of Its Own
  • Glee 3.14 – On My Way
  • Justified 3.06 – When the Guns Come Out
  • New Girl 1.14 – Bully
  • Parenthood 3.17 – Remember Me, I’m The One Who Loves You
  • Raising Hope 2.15 – Sheer Madness
  • Ringer 1.14 – Whores Don’t Make That Much
  • Southland 4.06 – Integrity Check
  • The River 01.04 – A Better Man
  • Unforgettable 1.16 – Heartbreak
  • 90210 : diffusion de l’épisode 4.17 le 06 mars

Mercredi 22 février :

  • Are You There, Chelsea? 1.07 – Dee Dee’s Pillow
  • Happy Endings 2.15 – The Butterfly Effect Effect
  • Law & Order : SVU 13.15 – Hunting Ground
  • Modern Family 3.16 – Guns and Dolls
  • Suburgatory 1.15 – Fire with Fire
  • The Middle 3.17 – The Sit Down
  • Touch : diffusion de l’épisode 1.02 le 19 mars

Jeudi 23 février :

  • Grey’s Anatomy 8.16 – If Only You Were Lonely
  • Parks and Recreation 4.16 – Sweet Sixteen
  • The Big Bang Theory 5.18 – The Werewolf Transformation
  • The Vampire Diaries : diffusion de l’épisode 3.16 le 15 mars
  • Up All Night 1.17 – First Birthday
  • 30 Rock 6.09 – Leap Day

Vendredi 24 février :

  • Blue Bloods 2.15 – The Life We Chose
  • Fringe 4.14 – The End of All Things
  • Grimm 1.12 – Last Grimm Standing
  • Nikita : diffusion de l’épisode 2.16 le 09 mars
  • Spartacus : veangeance 2.05 – Libertus

Samedi 25 février :

  • The Firm 1.08 – Chapter Eight

Dimanche 26 février :

  • Desperate Housewives : diffusion de l’épisode 8.15 le  04 mars
  • Californication : diffusion de l’épisode 5.08 le  04 mars
  • House Of Lies : diffusion de l’épisode 1.08 le  04 mars
  • Lost Girl (CA) 2.18 – Fae-nted Love
  • Luck 1.05
  • Once Upon A Time : diffusion de l’épisode 1.14 le  04 mars
  • Shameless (US) : diffusion de l’épisode 2.08 le  04 mars
  • The Good Wife : diffusion de l’épisode 3.16 le  04 mars
  • The Walking Dead 2.10 – 18 Miles Out
  • Upstairs, Downstairs (GB) 2.02
TV Shows | 16.02.2012 - 12 h 14 | 4 COMMENTAIRES
La Saint-Valentin chez Glee : amour, religion et visibilité

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Oui, je continue de regarder Glee et si de plus en plus souvent je me demande pourquoi, arrive un épisode comme celui diffusé mardi dernier qui me dit je n’aime plus trop mais quand même. La série de Fox dans cet opus 13 de la saison 3 a répondu au traditionnel exercice de la Saint-Valentin. Ryan Murphy en profite, une fois de plus, pour enfoncer le clou sur la visibilité et l’égalité des droits

[Spoilers] Sugar Motta, la riche fille à papa, décide pour la Saint-Valentin d’organiser une méga-party chez Breadsticks, le resto où les ados ont l’habitude de se retrouver. Sur cette base, le scénario développe quatre lignes narratives majeures. D’abord, le couple Brittana. Alors que Brittany montre dans les couloirs de l’école la playlist qu’elle a faite pour Santana et que cette dernière s’apprête à l’embrasser pour la remercier, les deux pom-pom girls se font attraper par le directeur qui a reçu une plainte et leur demande de ne pas exhiber leur préférence en public. Du coup, Santana, agacé et par provoc’, demande à God Squad, un groupe vocal religieux menée par Mercedes (et qui inclue Quinn et Joe Hart, nouveau personnage chanteur-chrétien au look de Jesus babacool) de faire la sérénade pour sa belle en échange de « ten bucks » comme le groupe l’a fait pour Rachel à la demande de Finn. Au cours de leur réunion de groupe suivante, Mercedes demande au nouveau venu Joe s’il est confortable avec cette idée vu que religion et homosexualité ne font pas bon ménage. S’en suit un dialogue assez savoureux :

Joe : je n’ai jamais rencontré quelqu’un de gay.
Quinn : je t’assure que si.
Mercedes : on dit qu’une personne sur dix est gay. Et si c’est vrai, cela veut dire qu’un des douze apôtres était sans doute gay. A mon avis c’est Simon parce que c’est le plus gay des prénoms.

En parallèle, on découvre les deux papas de Rachel qui semblent soutenir à fond le mariage de leur fifille avec Finn et qui, pour la Saint-Valentin, organisent un repas chez eux avec les beaux-parents de leur petite chérie. A la fin du dîner, tous le monde est d’accord pour laisser Finn dormir dans la chambre de Rachel. LE couple de teenagers, qui n’a pas l’habitude de partager un quotidien et une salle de bain, se dispute. Ce qui ravie les deux pères. On découvre qu’ils trouvent ce mariage prématuré et adopte la stratégie du tout-oui persuadés que cela provoquera un tout-non. Mais, Finn et Rachel se réconcilient et décident d’aller à la soirée chez BreadSticks. Le duo formé par Jeff Goldblum et Brian Stokes Mitchell est excellent. Là encore, les dialogues font mouche jouant la carte du « double-entendre » comme disent les ricains (voir la conversation sur le lubrifiant avec le père de Finn, garagiste, au cours du dîner familial) .

Autre ligne narrative avec Kurt qui reçoit tous les jours des mots d’amour d’un inconnu. Persuadé qu’il s’agit de son Blaine toujours en repos chez lui après sa blessure à l’œil, Kurt rejoint plus tôt la fête à l’invitation de son amoureux mystérieux. Mais, le Valentin qui l’a couvert de mots doux et de chocolats pendant la semaine est l’ex gay refoulé et agressif Karofsky. Kurt, touché, lui fait comprendre qu’il est en couple. Ce qui conclue la troisième ligne narrative sur l’homosexualité en un seul épisode.

Arrive donc la fameuse fête de Saint-Valentin. Joe annonce à Santana qu’il est absolument pour que le groupe chante une chanson d’amour à Brittany. Et donc, le God Squad enchaîne sur une sérénade rythmée devant l’assemblée. Et bien sûr, les deux jeunes femmes s’embrassent. Ce baiser, tant attendu par les fans LGBT qui commençaient à s’énerver de ne pas le voir arriver, je dois le dire, ne m’a pas convaincu. Le moment n’est pas intime ou particulièrement touchant et relève plus de l’exercice de style. Il fallait le faire, et elles l’ont fait,  maintenant on peut passer à autre chose.

Était bien plus émouvante, la reprise par Mercedes du titre de Whitney Houston. La lycéenne s’est séparée de son footballeur après lui avoir parlé de son amour pour Sam.  Résultat : elle se sent honteuse, en porte-à-faux avec ses convictions (« j’ai menti, j’ai trompé » dit-elle) et incapable d’être en couple avec son blondinet à grande bouche (quatrième ligne narrative majeure). D’où le « I Will Always Love You ». Le choix de ce titre dans l’épisode (du coup dédié à la pop star décédée) est une coïncidence malheureuse et la séquence, du coup prend une autre dimension.

http://youtu.be/_kZO6smypHw

Court Métrages | 14.02.2012 - 14 h 22 | 10 COMMENTAIRES
Court-métrage : « She said Lenny », rencard drôle et touchant entre une lesbienne et une hétéro

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She Said Lenny, court-metrage du canadien Jim Donovan réalisé en 2010, c’est un peu un version de la webserie Seeking Simone inversée. Ellen (Michelle Giroux), hétéro, attend dans un restaurant français l’arrivée de son rencard avec qui elle a échangé près d’une centaine de messages. Sauf que ce n’est pas un Monsieur qui arrive mais une Madame. Construit sur un flash-back, le film nous montre Ellen, nettoyant une tâche de vin sur son chemisier et interpeller la caméra pour nous dire : « Elle a dit Lenny », un nom de garçon, et pas Jenny (Kate Hewlett) , la jeune blonde qui attend à la table. Plus la soirée avance, avec en inserts les répliques face caméra d’Ellen qui raconte, toujours planqué dans les toilettes, ce qu’elle attend d’un  partenaire, plus les deux femmes se raprochent et ce, sous l’obstination de Jenny, qui propose un petit jeu pour décoincer la nerveuse Ellen, une sorte de gage-ou-vérité (soit on répond à la question vérité, soit on bouge sa chaise pour se rapprocher de l’autre). Le vin aidant, Ellen se laisse charmer par la blonde étudiante à moitié sans le sou et totalement cute. Et Jenny de lui donner un baiser sur la main écourté par l’arrivée du garçon français (Jean-Michel Le Gal). Dans sa précipitation honteuse, Ellen retirant sa main et renverse du vin sur son chemisier. Bouclage du flash-back : on comprend maintenant ce qu’elle faisait terrée dans les toilettes. Jenny attend, effeuillant la rose qu’elle a approtée à sa belle. Déçue et triste, elle décide finalement de quitter la table. C’est alors que le serveur, fait jouer sa french touch et tel, un cupidon, glisse une des pétales de rose laissées en vrac sur la table par Jenny sous la porte des toilettes avec ce commentaire en français :

Ce que nous appelons une rose embaumerait autant sous un autre nom.

Le tout se conclue sur une chute musicale des plus mignonnes. Bref, ce n’est pas tous les jours qu’on dégote un court-métrage lesbien sympathique, drôle et raccord avec la Saint-Valentin.

A l'heure américaine | 13.02.2012 - 14 h 10 | 2 COMMENTAIRES
A l’heure américaine : semaine 7 – 2012

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Cette semaine débarque Courtney Cox dans Cougar Town, qui revient le mardi pour une troisième saison et ce pour 14 épisodes. Après moults reports et pour notre plaisir, ABC a donc décidé de relancer la série.

Autre nouveauté, britannique, le début, ce dimanche, de la saison 2 de Upstairs Dowtairs avec, je vous en parlais, un couple lesbien sur le feu.

Coté départ, Pan Am tire sa révérence et on ne sait toujours pas s’il y a aura une seconde saison.

Enfin,un petit extrait de l’épisode prochain de Glee qui voit débarquer les deux papounets de Rachel :

http://youtu.be/x_Y73MdCeKA

Lundi 13 février :

  • Alcatraz 1.06 – Paxton Petty
  • Castle 4.15 – Pandora
  • Gossip Girl 5.15 – Crazy, Cupid, Love
  • How I met Your Mother 7.16 – The Drunk Train
  • Pretty Little Liars 2.20 – CTRL: A
  • Skins (GB) 6.04 – Franky
  • Smash 1.02 – The Callback
  • 2 Broke Girls 1.16 – And the Broken Hearts

Mardi 14 février :

  • Body of Proof 2.14 – Cold Blooded
  • Cougar Town 3.01 – Ain’t Love Strange
  • Glee 3.13 – Heart
  • Justified 3.05 -Thick as Mud
  • New Girl 1.13 – Valentine’s Day
  • Parenthood 3.16 – Tough Love
  • Raising Hope 2.14 – Jimmy’s Fake Girlfriend
  • Ringer 1.13 – It’s Easy To Cry, When This Much Cash Is Involved
  • Southland 4.05 – Legacy
  • The River 01.03 – Los Ciegos (The Blind)
  • Unforgettable 1.15 – The Following Sea
  • 90210 : diffusion de l’épisode 4.17 le 06 mars

Mercredi 15 février :

  • Are You There, Chelsea? 1.06 – How to Succeed in Business Without Really Crying
  • Happy Endings 2.14 – Everybody Loves Grant
  • Modern Family 3.15 – Aunt Mommy
  • Law & Order : SVU 13.14 – Home Invasions
  • Suburgatory 1.14 – The Body
  • The Middle 3.16 – The Concert
  • Touch : diffusion de l’épisode 1.02 le 19 mars

Jeudi 16 février :

  • Grey’s Anatomy 8.15 – Have You Seen Me Lately?
  • Parks and Recreation 4.15 – Dave Returns
  • The Big Bang Theory 5.17 – The Rothman Disintegration
  • The Vampire Diaries 3.15 – All My Children
  • Up All Night 1.16 – Travel Day
  • 30 Rock 6.08 – The Tuxedo Begins

Vendredi 17 février :

  • Blue Bloods 2.14 – Parenthood
  • Fringe 4.13 – A Better Human Being
  • Grimm : pas de diffusion cette semaine
  • Nikita 2.15 – Origins
  • Spartacus : veangeance 2.04 – Empty Hands

Samedi 18 février :

  • The Firm 1.07 – Chapter Seven

Dimanche 19 février :

  • Desperate Housewives 8.14 – Get Out of My Life
  • Californication 5.07 – Here I Go Again
  • House Of Lies 1.07 – Bareback Town
  • Lost Girl (CA) 2.17 – The Girl Who Fae’d With Fire
  • Luck 1.04
  • Once Upon A Time 1.13 –  Whatever Happened to Frederick
  • Pan Am 1.14 – 1964
  • Shameless (US) 2.07 – A Bottle of Jean Nate
  • The Good Wife 3.15 – Live From Damascus
  • The Walking Dead 2.09 – Triggerfinger
  • Upstairs, Downstairs (GB) 2.01
Personnalités LGBT | 10.02.2012 - 14 h 12 | 1 COMMENTAIRES
Martina Navratilova : un poignet de fer pour une main de velours

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Ce week-end, je vais vivre un rêve d’enfant. Et c’est au stade Coubertin que ça se passera, dimanche. Mais ce n’est pas tant la finale du 20e Open GDF Suez qui me fait sauter au plafond (bon, je ne vais pas craché dessus non plus, surtout si Sharapova est de la partie) que le match d’exhibition qui aura lieu avant et qui, le temps d’un double, regroupe quatre légendes : Martina Hingi, Amélie Mauresmo, Monica Seles et surtout … Martina Navratilova. En une phrase : il aura fallu que j’attende 30 ans, pour voir jouer mon idole en vrai.

Je ne vais pas vous faire une bio de la joueuse la plus titrée de l’histoire du tennis féminin, simple et double confondus. Pour ça, il y a le wiki. Par contre, j’avais envie de faire un rétro/info-visionnage. D’abord, via un petit documentaire sur Navratilova et Wimbledon, le tournoi qui a fait sa gloire (vous pouvez activer les sous-titres en anglais via la touche CC) :

Je voulais aussi vous faire partager cette vidéo, plutôt émouvante (notamment lorsqu’elle remercie son ancienne rivale des courts), dans laquelle Martina Navratilova revient sur sa rivalité avec Chris Evert, qui avec l’annonce de son homosexualité, a tourné à la prise de position socio-politique : d’un côté l’américaine  girl-next-door, de l’autre la vilaine tchécoslovaque lesbienne.

Ce que j’admire chez Navratilova, outre son jeu, est d’avoir fait un coming-out en 1981  dans un pays qui lui a certes ouvert ses portes (elle fut naturalisée américaine la même année) sans pour autant l’adopter sur un court. Dans la vidéo qui suit, elle revient sur cette période. Elle explique : « je venais de quitter la Tchécoslovaquie pour être libre et je ne pouvais pas faire mon coming-out à cause des sponsors, je ne pouvais pas faire mon coming-out parce que ma petite amie [à l’époque la basketteuse Nancy Lieberman] était in-the-closet, c’était le bordel. »

Pour conclure cette minute midinette tout à fait égoïste, une photo qui pourrait être ajoutée au blog Yagg « déjà, tout petit » :

P.S. (tout à fait personnel) : C. et M. je me dois publiquement de vous remercier, you make (one of) my dream(s) come true.

Tout Perso | TV Shows | 09.02.2012 - 12 h 17 | 13 COMMENTAIRES
Séries TV : de l’horreur du doublage

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Hier au soir, en attendant ma moitié qui avait un dîner de travail, je me suis collée au lit avec Ipad et, réalisant que TF1 passait les épisodes 7.17 et 7.18 de Grey’s Anatomy – à savoir le passage pré et post accident de voiture , je me suis dit : « tiens jetons un œil ». Et là, je suis tombée des nues. Vanter les mérites de la VO sous-titrée équivaut à enfoncer une porte ouverte. Je n’avais jamais vu Grey’s Anatomy en VF et, après cette fâcheuse expérience, je ne reverrai certainement jamais la série  dans la langue de Molière. Les voix françaises, pour certains personnages, sont effarantes, je penses notamment à Marc qui perd le granuleux de sa voix de tombeur. L’épisode musical (le 7.18) perd lui bien la moité de sa force lyrique. Les voix, superposées à celles non doublées dans les passages chantées, créent une dissonance insupportable et les lyrics sont à moitié traduits.

Mais, ce qui m’a le plus contrarié est l’influence normative  que la version française donne au couple Calzona. La voix française de Callie est nunuche et très fille, alors que l’actrice, Sara Ramirez a une voix d’alto (à savoir plutôt grave pour une femme). A l’inverse la voix française d’Arizona donne au personnage un dimension plus rentre dedans. Ce choix m’agace car il fait glisser le couple vers un représentation des genres beaucoup plus normés : d’un côté la fille bi qui aime les robes et de l’autre la lesbienne grande gueule (l’épisode 7.17 en français, lorsque Marc et Arizona préparent la fête pré natale de Callie,  est particulièrement réducteur mais je n’ai pas trouvé l’extrait en VF). Ci-après un petit comparatif atterrant, notamment pour Callie.

Par curiosité, je suis allée entendre les voix françaises de Rizzoli and Isles. Et là,  ma souffrance a décuplé. Les voix des personnages  sont peu ou prou similaires – ce qui écrasent les nuances et, là pour le coup, la dimension butch/girlie du duo. Et surtout,  je rappelle qu’Angie Harmon, qui joue Jane, a une voix rauque et profonde qui vous (en tout cas moi c’est sûr) secoue jusqu’au tréfond.

Si vous aussi vous avez des exemples de doublage qui vous ont écœuré, je vous en prie, ce post a une fonction libératoire : lâchez vous et faites part de vos expériences.

A l'heure américaine | 06.02.2012 - 15 h 04 | 6 COMMENTAIRES
A l’heure américaine : semaine 6 – 2012

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Cette semaine c’est la Saint-Valentin et le petit écran nous le fait savoir. Chez Grey’s Anatomy, l’épisode nous réserve, d’après la rumeur, une jolie scène de xxx pour Calzon. Côté Lost Girl, c’est le retour de Lauren (il était temps, parce que le nouvel homme dark fae semi-intello de Bo, bof – quoique à tout prendre je le préfère au loup-garou en mal d’amour). La Saint-Valentin marque aussi le retour des des Desperate Housewives après une pause de trois semaines. Sinon, à ne pas manquer la performance de Ricki Martin dans Glee (voir ICI) en attendant, l’épisode Saint-Valentin, qui sera diffusé la semaine prochaine et qui devrait donner un peu de visibilité à Brittana.

Côté nouveauté (enfin si on peut dire, vu que la chaine diffuse en streaming le pilote depuis presque un mois), c’est l’arrivée le lundi de Smash, la série musicale ou les tribulations d’une troupe qui cherche à monter un spectacle sur Marilyn Monroe. Je n’ai qu’un mot : si vous aimez Broadway, foncez! Vous échangerez les querelles inters couloirs du lycée de Glee pour les rivalités de jeunes actrices, les egos de metteur en scène et les problèmes financiers des producteurs. Depuis la semaine dernière (mea maxima culpa, je ne vous le signale que maintenant), HBO a lancé sa série en 9 épisodes, Luck, avec Dustin Hoffman sur le milieu des courses de chevaux. Il faudra aussi compter le mardi avec The River, une nouveauté entre documentaire et fiction : au coeur de l’Amazonie, fasicnante et effrayante, une équipe part à la recherche d’un aventurier, star de la télévision, porté disparu… (bouh, j’ai peur).

Cette semaine, c’est le final de la série canadienne Bomb Girls, dont je vous avais déjà parlée et qui compte un personnage lesbien (à lire l’interview de l’actrice qui tient le rôle sur AfterEllen). A l’inverse, c’est le retour de Walking Dead (bouh, j’ai peur – again).

http://youtu.be/wK99CKur-ZU

Côté changement de grille, The Firm, adapté du film éponyme avec Tom Cruise, bascule au samedi. Les résultats d’audience sont plus que moyens et ça sent déjà l’annulation.

Lundi 06 février :

  • Alcatraz 1.05 – Guy Hastings
  • Castle 4.14 – The Blue Butterfly
  • Gossip Girl 5.14 – The Backup Dan
  • How I met Your Mother 7.15 – The Burning Beekeeper
  • Pretty Little Liars 2.19 – The Naked Truth
  • Skins (GB) 6.03 – Alex
  • Smash 1.01 – Pilote
  • 2 Broke Girls 1.15 – And The Blind Spot

Mardi 07 février :

  • Body of Proof : diffusion de l’épisode 02.14 le 14 février
  • Glee 3.12 – The Spanish Teacher
  • Justified 3.04 – The Devil You Know
  • New Girl 1.12 – The Landlord
  • Parenthood 3.15 – Politics
  • Raising Hope 2.13 – Tarot Cards
  • Ringer 1.12 – What Are You Doing Here, Ho-Bag?
  • Southland 4.04 – Identity
  • The River 01.01 /1.02 – Pilote / Marbeley
  • Unforgettable 1.14 – Carrie’s Caller
  • 90210 4.16 – No Good Deed

Mercredi 08 février :

  • Are You There, Chelsea? 1.05 – The Gynecologist
  • Bomb Girls (CA) 1.06 – Elements of Surprise
  • Happy Endings 2.13 – The St. Valentine’s Day Maxssacre
  • Modern Family 3.14 – Me? Jealous?
  • Law & Order : SVU 13.13 – Father’s Shadow
  • Suburgatory 1.13 – Sex and the Suburbs
  • The Middle 3.15 – Valentine’s Day III
  • Touch : diffusion de l’épisode 1.02 le 19 mars

Jeudi 09 février :

  • Grey’s Anatomy 8.14 -All You Need Is Love
  • Parks and Recreation : pas de diffusion cette semaine
  • The Big Bang Theory 5.16 – The Vacation Solution
  • The Vampire Diaries 3.14 – Dangerous Liaisons
  • Up All Night 1.15 – Day After Valentine’s Day
  • 30 Rock 6.06 – Hey, Baby, What’s Wrong

Vendredi 10 février :

  • Blue Bloods 2.13 – Leap of Faith
  • Fringe 4.12 – Welcome to Westfield
  • Grimm 1.11 -Tarantella
  • Nikita 2.14 – Rogue
  • Spartacus : veangeance 2.03 – The Greater Good

Samedi 11 février :

  • The Firm 1.07 – Chapter Seven

Dimanche 12 février :

  • Desperate Housewives 8.13- Is This What You Call Love ?
  • Californication 5.06 – Love Song
  • House Of Lies 1.06 – Our Descent Into Los Angeles
  • Lost Girl (CA) 2.16 – School’s Out
  • Luck 1.03
  • Once Upon A Time 1.12 – Skin Deep
  • Pan Am 1.13 – Romance Languages
  • Shameless (US) 2.06 – Can I Have a Mother
  • The Good Wife : diffusion de l’épisode 3.15 le 19 février
  • The Walking Dead 2.08 – Nebraska
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